Il a ses têtes et ses humeurs ... D'aucune parlerait d'un sacré petit caractère pointu ... N'empêche, plus décidé que lui tu meurs.
Je pensais que sa bouille d'ange, ses airs de gros bébé, le parfum de caramel de son petit cou tout doux, chon petit défaut de prononchiachion étaient des atouts qu'il savait pouvoir lui ouvrir toutes les portes, même les plus verrouillées, et que du coup, il estimait tout effort de communication et de socialisation tout à fait superfétatoire.
Comment interprêter autrement son refus systématique de dire bonjour, s'il te plaît ou merci à quiconque?
Que faire sinon des longs silences dont il a gratifié la nounou d'abord, la fée du logis ensuite ( je veux dire sans trop me faire des noeuds au cerveau. ) Comment comprendre autrement les 3 qui émaillent son bulletin de compétences dès qu'il s'agit de parler devant tout le monde? Bon ok, il est peut-être aussi trrrrrrrrrrès timide - un nouveau fayot à son grand papiche? -
Comment accepter sinon qu'il ne parle, qu'à l'expresse condition queson sa destinataire soit déjà occupée à écouter quelqu'un d'autre , ou à conduire, ou à corriger des copies, ou au téléphone ?
Il est le champion du monde des bruits de fonds insupportables, des petites chansons lancinantes, des cris perçants, des hurlements de douleur, des mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! qui vous vrillent les oreilles, les nerfs, le cerveau et vous obligentà le frapper pour que ça s'arrête à céder illico presto ...
Pauvre bébé bonbon tout petit ...
On lui pardonne.
Tout.
Même de pas mettre la table.
On lui pardonnait.
Jusqu'à ce qu'ildise hurle - quand il est fâché le bébé bonbon ne parle pas, il vocifère - tout net que non décidément il ne mangerait JAMAIS de CETTE soupe à la merde parceque c'est toujours la même soupe à la merde et qu'il en a marre de cette soupe à la merde !!!!
Ne pas lui balancer l'assiette sur la tête,
Respirer par le ventre,
Eviter le regard des grands qui, le choc passé, sont morts de rire sous la table,
Quitter la pièce si besoin .
On dirait bien que le bonbon a grandi ...
Edit : Papa, les générations se suivent on dirait, mais le vocabulaire évolue ;-)))
Que faire sinon des longs silences dont il a gratifié la nounou d'abord, la fée du logis ensuite ( je veux dire sans trop me faire des noeuds au cerveau. ) Comment comprendre autrement les 3 qui émaillent son bulletin de compétences dès qu'il s'agit de parler devant tout le monde? Bon ok, il est peut-être aussi trrrrrrrrrrès timide - un nouveau fayot à son grand papiche? -
Comment accepter sinon qu'il ne parle, qu'à l'expresse condition que
Il est le champion du monde des bruits de fonds insupportables, des petites chansons lancinantes, des cris perçants, des hurlements de douleur, des mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! qui vous vrillent les oreilles, les nerfs, le cerveau et vous obligent
Pauvre bébé bonbon tout petit ...
On lui pardonne.
Tout.
Même de pas mettre la table.
On lui pardonnait.
Jusqu'à ce qu'il
Ne pas lui balancer l'assiette sur la tête,
Respirer par le ventre,
Eviter le regard des grands qui, le choc passé, sont morts de rire sous la table,
Quitter la pièce si besoin .
On dirait bien que le bonbon a grandi ...
Edit : Papa, les générations se suivent on dirait, mais le vocabulaire évolue ;-)))

5 commentaires:
Hu hu hu!!!!!!
J'adore!
Dans le même genre, (pour te réconforter: t'es pas toute seule) le cousin du bonbon, hier n'a pas voulu manger la dernière rondelle de concombre à cause de la vinaigrette: ça pique, j'aime pas, c'est pas bon, je t'en passe... Bref, on passe à la suite, il mange ses lentilles, non sans en fiche moitié par terre, finit son repas et puisque j'insiste, débarasse, de mauvaise grâce. Las, il échappe la coupelle dans laquelle gisait la malheureuse rondelle de concombre mise au rebut (il adooooore le concombre, hein, sinon...) La coupelle rebondit par terre (chic, de la vinaigrette plein le carrelage (ça manquait (pour aller avec les miettes et les lentilles ( ma cuisine est une bauge)))) et la rondelle de concombre est projetée sur la baie vitrée. Où elle s'écrase mollement.
Evidemment j'étais furax, évidemment avec Jonas au sein je ne pouvais rien faire ni (presque) rien dire.
Heureusement, Noé au spectacle de la (désormais fameuse) rondelle de concombre descendant lentement le long de la vitre dans une trainée de vinaigrette du plus bel effet, vu l'état général de la cuisine, a été pris d'un tel fou rire qu'au bout de 2 minutes nous étions tous écroulés et moi bien incapable de gronder qui que ce soit...
Pour le menu de Pâques où ces chéris seront réunis, à défaut de savoir quoi faire, tu sais déjà quoi ne pas faire !.....
Je suis pour la paix dans les ménages, moi !......
PS: Grand- Papa a piqué un fard en lisant le paragraphe de la soupe !
@marie : Sacré Noé, quel sens de l'humour !!! Et qui t'a aidée à ramasser le concombre ?
@maman : ah? Je me demande pourquoi?Bonne-Maman a bien du se marrer là haut en entendant son arrière petit fils ;
Et tu voudrais que je vienne chez toi pour me requinquer ??? "Mange-ta soupe" qu'ils disaient ! ;)
Après tout, c'est pas la merde à boire !!
@cécile : mheu non, pour te requinquer tu vas chez Yanne, moi tu m'envoies tes enfants.
Ah tu veux pas que les filles apprennent à dire " soupe à la merde?" Je vois vraiment pas pourquoi !!!!
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