Ce qui est embêtant quand on part longtemps en vacances, c'est que le retour peut-être parfois très difficile. Non, je ne parle pas de la drache qui s'abat sur l'auto quand nous franchissons le panneau " Nord" ( oui,bon drache, crachin, c'est un peu pareil non??? ) , ni des températures quasi hivernales ( Qui a dit que 25 ce n'est pas vraiment hivernal? ). Non, je ne parle pas non plus des adieux déchirants qu'il a fallu faire aux cousins ( et aux soeurs aussi ,et à papa et maman, et aux jolis frères, et aux mojitos ).
Ni du tombereau de linge sale qui attend devant le lave-linge. Ce n'est pas non plus de la perspective incertaine de la rentrée qu'il s'agit. Perspective qui n'est d'ailleurs plus du tout si incertaine depuis ce matin, (mais ça, comme dirait l'autre on ne va pas en parler de suite, parce que je ne suis pas stressée, mais si on en parle, ça me stressera encore plus).
Non, ce qui est embêtant quand on part longtemps en vacances, c'est ça :

Chaque année, une armée de liseron et d'herbes folles profitent de mon absence pour envahir le jardin. Moi je dis c'est lâche d'attaquer comme ça dans mon dos.
Mais ce qui est bien quand même quand on part longtemps en vacances, c'est qu'au retour, on peut laisser libre cours à sa volonté de toute puissance et lutter contre les aléas de l'existence en se défoulant sur ce qui ne nous échappera pas : on peut décider de qui vivra ou mourra, choisir ceux qu'on épargnera, éliminer les incurables, se débarrasser sans aucun scrupule de ce qui nous ennuie.
En un mot CONTROLER. ( Je sais c'est mal, mais ça défoule )
Et redonner à son jardin un aspect plus accueillant.

Edit : en vrai, on est mortifiés de rentrer de vacances, mais comme on en a tout de même bien profité, on va pas râler hein. Et puis en vrai de vrai, on est vraiment heureux aussi de retrouver nos amis chéris. La joie, la vie, l'amitié, ça nous ferait remonter dare-dare de n'importe où!

















