29 septembre 2008

Les vacances . chapitre 3



Week-end plein de soleil et de bonne humeur .
Lundi tout gris .

Jour idéal pour se réensoleiller la journée avec quelques bon souvenirs de vacances.

Séance de gym dans la cour
Visite aux tétards
Jeux de société à tout âge
AAAAAAAAAAAAAquabéarn
Kaplas
Patatemoler
Lecture
Ballade en montagne ( ben on allait pas se sevrer si vite quand même ! )
Bain dans le gave
Tablées joyeuses et bruyantes ( pas de photo, faudrait pas les encourager à mal se tenir ;-)
Fêtàlucq et vivent les mariés !

Bref de bien bonnes vacances chez les Chibanis qui nous ont supporté pendant quinze jours entiers sans jamais rien dire . On devait vider le congèl et la cave avant le déménagement, on a aussi cassé quelques jouets pour faire bonne mesure ... mais bon ils nous ont pas donné les sandwiches ;-))) Merci encore pour ces super vacances .

26 septembre 2008

Vite, vite

Pas le temps de causer aujourd'hui, vacances de lecture pour vous !
Téléphonez donc à ma nièce pour lui souhaiter un joyeux anniversaire de ma part !

Joyeux anniversaire jumelle de Côme née à l'heure !
Et bonne fête papa de la jumelle de Côme née à l'heure !
Et bonne fête cousin de la jumelle de ..., oui, bon, bonne fête Côme !
Bisous les bonobos

23 septembre 2008

Les générations se suivent ... et parfois se ressemblent.

Bon Papa et Bonne Maman, ce post est écrit tout spécialement en pensant à vous


Monsieur Pingouin se lèche les babines : C'est vrai qu'ils sont pas mal tes yaourths .
Pingouinelle : se la pète modeste : Je ne sais pas s'ils valent ceux de Grand Maman, mais les enfants en raffolent , j'en fais tous les jours . Fait sa brave bobonne qui s'intéresse à la politique économique de la banquise : Et je te dis même pas les économies que ça nous fait faire ! T'imagines, huit yaourths par jour, soit un litre de lait , contre un pack de 16 yaourths tous les deux jours .
Monsieur Pingouin en quète de concret pour bien visualiser l'ampleur des économies en question : Ben ouais, ça fait quoi ? Au moins dix euros par pack de yaourths , non?
Pingouinelle : ... - paix à son âme, elle se meurt de rire - .
Monsieur Pingouin : Ne dit plus rien non plus, il est en plein calcul mental .
Pingouinelle entre deux hoquets : 'tain , diiiix euros ça fait parti-hi-quement cen- ent francs le pack ! Cen-ent francs le pa- ack . Hou, hihi, hou , cen-ent francs ! je crois que je ne vais pas m'en remettre !
Monsieur Pingouin gagné par le fou rire : Pffffffffff, ca fait un peu le mec qui fait pas souvent les courses , on dirait.

Edit1 : Ahem, c'est combien le pack de 16 yahouths nature de base ?

Edit 2 : Et au passage, vous avez remarqué comment je me place discrétos pourla bob'ac avec mes yaourths maison ... à l'ancienne , s'il vous plait !
Edit 3 : les pingouins remercient tout spécialement Maman et Marraine d'avoir retrouvé la yaourtière et les pots et de me les avoir donnés .

18 septembre 2008

les vacances chapitre 2

Après la fête - que dis-je, avant la fin de la fête, malotrus que nous sommes -, nous avons filé direction les Pyrénnées . Histoire de vérifier qu'on ne nous les avait pas volées - avec le réchauffement climatique ma bonne dame, elles vont finir par fondre ou s'envoler, je te le dis moi - et si elles étaient toujours aussi belles .


Verdict : Elles sont toujours là, toujours aussi majestueuses, pffff, c'est quand la mutation ???? . Décidément on les aime . Les enfants aussi d'ailleurs. Ils aiment bien la banquise, faut pas croire hein, mais franchement les terrils à coté c'est fade . Alors cette mut???


Marcher ne pose aucun problème aux plus grands, même une journée entière, surtout s'il y a pique nique à la clé ( avec chips et saucisson ) , ajoutez une étape bain dans le gave et les voilà comblés . Presque Jamais, ils ne râlent avant de partir , et une fois en route, ils s'émerveillent de tout . Que du bonheur !

Les plus petits quant à eux ont semblé apprécier les siestes à dos (ou à ventre) de parents , tout autant que les pique-niques , le patouillage et le suçage de cailloux mignons et autres crottes de chèvres (Hum, cette dernière précision va sans doute me faire perdre quelques places à la bob'ac ) sous mon oeil très réprobateur naturellement ( ça fait tout de suite plus sérieux ).

Notre moyen, fidèle à lui même, s'est demandé chaque jour quelle Pyrénnée on allait escalader aujourd'hui, a marché tantôt comme un grand, devisant avec son papa de la très grande bonté de Dieu qui nous a donné une si belle création, tantôt comme un petit à dos de parrain parce qu'il avait trop mal aux jambes et aux pieds .

Et nous, en braves parents gâteux que nous sommes, nous avons contemplé émérveillés l'émerveillement, l'enthousiasme, la résitance, la souplesse de nos pingouins. Nous avons apprécié aussi à sa juste valeur l'amitié de ceux qui ont partagé cette semaine avec nous, portant nos pique-nique, adaptant leur ryhtme de marche et le choix des ballades à nos pattes palmées, et que notre vie de famille n'a pas dégoûté des enfants ni du mariage. D'ailleurs nous remercions comme il se doit Monseigneur l'Ancien Archvêque de Trouffec de nous avoir ouvert son camping privé et d'avoir supporté et distrait notre bruyante et envahissante marmaille ...


NB: Monseigneur ayant prochainement une affaire trés sérieuse requérant toute ses con -pétence et centration, je ne publie pas ici de photos compromettantes ... mais ce n'est que partie remise . hin, hin, hin


16 septembre 2008

les vacances chapitre 1


"Chez Anne et Damien,
chez Anne et Damien, tralala,
Au soleil, sous la pluie, à midi,ou à minuit,
Vous trouverez toujours la porte ouverte à tous les amis !"


Pas de photo, j'avais oublié mon appreil au fond du sac. Vous ne verrez donc pas nos jeunes mariés de 10 ans, qui, soit dit en passant, n'ont pas pris une ride, juste quelques enfants ....

Pas de notes non plus, trop occupée à profiter de ceux qui étaient là pour noter quoique ce soit.

Mais un refrain que nous avons chanté, que dis-je, braillé tout l'été.
"Chez Anne et Damien,
Chez Anne et Damien, tralala,
Au soleil, sous la pluie, à midi,ou à minuit,
Vous trouverez toujours la porte ouverte à tous les amis !"


Vous l'aurez compris, nous avons commencé les vacances en beauté par une super fête dont nos chers Bonobos ont le secret - pas bien gardé du tout puisque tout le monde en profite ;-)))

15 septembre 2008

Le vélo c'est super

Voilà, on est dimanche , le pape est à Lourdes, et son représentant le Cardinal Daneels Place Poterne pour le millénaire de la Sainte ficelle , alors forcément, c'est un jour idéal pour les miracles . La preuve.
- Il fait beau .
- Nous sommes chez nous tous les sept en même temps et rien de spécial n'est programmé dans les heures à venir.
- Les devoirs sont finis et les sacs prêts pour demain . Même les sacs de piscine . Enfin presque mais ça on ne le saura que demain matin à 8heures.
- Il est 16heures et il fait toujours beau.
Décidement les conditions sont idéales pour un t'ite ballade à vélo, histoire de finr le week-end en beauté et de chasser le blues du dimanche soir .

Alors on y va?
On y va !

On règle juste quelques détails techniques et on y va . Pendant que les pingouineaux font pipi, se cherchent un pull ou une veste , Mac Pingouin sort sa clé à molette et sa pompe à vélo et en clin d'oeil, il regonfle les vélos raplapla - le mien en fait- installe le P*** de siège archi top qu'on avait acheté pour Mini et que finalement c'est Monsieur Dernier qui va l'inaugurer - vu que quand qu'on l'a acheté le bébé en question ne se tenait pas assis et qu'après j'étais enceinte et qu'encore après le nouveau bébé ne tenait pas assis et que de toutes façons Moyen ne savait pas faire du vélo sans roulettes ... -

Il est 17 heures, et il fait toujours beau, c'est pas un p*** de siège qui va nous arrêter. Non mais !
Cette fois, on y va . Enfin presque.
"Princesse pingouin ! tu n'as pas de pull ? Il est perdu ? Et cette chose qui traîne par terre à côté de ton vélo? On dirait ton pull perdu . Perds pas de temps à grogner,ou on part sans toi ."

Il est 17heures 10, il fait toujours beau, cette fois, on y va . Tous. Papa et mini devant puis Moyen, puis Grand puis Princesse pingouin et enfin Maman et Monsieur dernier qui trône sur son siège tout neuf et bringueballant .

"On serre a droite on roule en file indienne, on est en ville je vous rappelle !" Un petit coucou en passant à la voisine éberluée - faut dire que 7 pingouins à vélos ça fait son petit effet. Et la vraie ballade commence .

Au bout de 100 mètres Moyen se met à hurler " On avait dit que c'est moi qui vais derrière papa !"
Grand ne se laisse pas faire : "Mais tu vas passez viiiiiiiiiiiite ! "
Négocitation :" on va comme ça jusqu'au tram, et ensuite chacun pourra rouler à sa guise le long des voies ."
On slalome entre les bouts de verre et derrière moi Monsieur dernier enthousiate se balance au ryhtme des à-coups .
Après le tram, on tourne à gauche, puis à droite . On a perdu grand . On n'a qu'à l'attendre en faisant des ronds sur le parking.
Il s'est peut-être perdu finalement .
Ah non, le voilà , il a réglé son dérailleur de façon a pédaler le plus possible en avançant le moins possible, comme ça il ne roule pas trop vite. Tu m'étonnes ! Et pour faire bonne mesure, il affiche l'air qui va bien - Mon dieu ! dire qu'il ne va pas encre au collège ! -

Au bout d'un km, Moyen a consenti à laisser sa place de second. Pour autant, ça ronchonne toujours dans les rangs. Ou bien ça crie de joie. " Mais on est en ville les enfants ! C'est dimanche par pitié, moins fort !!!!". Monsieur dernier se balance toujours, et je roule au pas pour ne surtout pas doubler Moyen qui a sa fierté tout de même ! Mon dieu faites que je ne tombe pas .

Tram en vue, on s'arrête . On a encore perdu Grand . Pas grave, Mac pingouin en profite pour resserrer le super siège . Au moins ça ne fera plus blançoire . Grand nous rejoint.Maintenant, il a mal aux oreilles, ça l'empêche de rouler vite. Il pleure. Mac pingouin , lui bricole un bonnet de fortune avec mon foulard.

On repart, on tourne à gauche. Cette fois, on est dans la campagne, on peut crier et, bonheur absolu, on va faire de la bosse et du caillou, mais attention pas de flaque, on n'est pas équipés pour. Bon allez, si de la flaque . Un peu. Derrière moi, tandis que je serre les fesses pour ne pas tomber sur un caillou, la blançoire s'est arrêtée. Monsieur dernier s'est endormi .

On tourne à gauche encore. on est de nouveau en ville. Faut arrêter de crier , serrer à droite, mais non, pas jouer à sauter du trottoir parce que c'est dangereux. "Trop nul ! " Et casse figure ! "Tiens pourquoi justment dnas cette flaque ?
- Non, non je ne me suis pas fait mal .
- Attends je regarde si mon genou ne saigne pas.
- Attention ! Une auto ! Remonte sur le trottoir. Tout de suite ! "

Encore 200 mètres, on prend à droite, la piste cyclable, puis le petit chemin.
"E-loi pousse-toi de ma route, je te double !
- Ah ! Maisheueueu ! Martin arrête de me doubler tu me fais tomber
. "


Enfin, le Pont des Imbéciles ! Encore trois cent mètres et on est arrivés .
- "Maaaaaaaaaaaaartin si tu traverses sous mon nez et que tu me forces à freiner en pleine montée je vais tomber et ton frère avec moi ! Tu allais freiner ? c'est marrant je n'en n'avais pas tout à fait l'impression ".
Allez courage, à gauche à droite et on yest . Ca descend, on fait du tape-cul sur les racines d'arbres.Devant moi , Moyen n'arrête pas de freiner, c'est sûr je vais finir par terre.
"Allez , à doite on regaaaaaaarde avant de traverser ! "

Il est 18h30, il fait toujours beau.
" Ah, c'était super bien cette petite balade en famille.
- Quand est-ce qu'on en fera une autre?
- Et la prochaine fois, on pourra aller en forêt ?
- Tu crois que les cinq enfants et les cinq vélos ca Loge dans la cathomob? ?
- Moi ze vas avec papa sur son vélo parque z'adore faire du vélo ! "

Fin des miracles et fin de nore première ballade à vélo tous les sept .

Moralité 1 : Allez comprendre .
Moralité 2 : En fait je pense qu'ils vont adorer le vélib !
Alice ce post est régidé en pensant spécialement à toi ;-)

09 septembre 2008

Mon nonrécit de vacances - chapitre 1 -


Ou comment rien ne va jamais Côme on veut .

Par exemple ce soir, étant donné que la formation des hauts-bureautiers de notre administration n'est jamais vraiment terminée, le pingouineau en chef est parti dans le fief de la France d'en bas découvrir les secrets de l'entretien professionnel qu'il pratique depuis déjà un an. mhmmm , je me disais: "tiens, super ! Je vais me faire un bon thé, et le siroter mémère en savourant les restes de gâteau au chocolat de dimanche tout en bloggant peinardement les moindres détails de mes vacances" .


Pingouinelle, déjà se forge une félicité qui la fait pleurer de tendresse ....

Sauf que j'ai certainement envisagé ce petit programme sympa dans un moment d'égarement complet.


Parce que dans la vraie vie , en fait .

J'avais oublié mon carnet précieux. Donc je n'ai pas pris de notes, juste des photos. Or mon cerveau s'apparente plus à de la marmelade de courgette qu'à de la matière grise. Alors, naturellement je ne sais déjà plus où on est allés, qui on a vu, ni quel temps il a fait . Ce qui fait que pour le récit ...

Monsieur Dernier fait une colère terrible parce que son grand frère de poche, lui même tiré de son sommeil par son bruyant grand frère, l'a reveillé au son mélodieux d'un caprice de porte fermée pas comme il faut. "Mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan , faut laisser comme ça de la porte" . Total, ça fait une demie heure que j'écoute Monsieur Dernier moduler son méga cri-qui-tue juste au dessus de ma tête. Pour ceux - rares - d'entre vous qui n'ont jamais eu l'honneur d'ouïr la chose, il faut savoir que le cri-qui-tue, frise l'ultra son, s'apparente par son intensité au chant du porc qu'on égorge vif et rivalise par sa mélodie avec la répartie pingouinellesque version excédée . Ca déconcentre un peu . Carrément en fait. Je crois que je vais craquer et le passer dans la moulinette à pâté de fils gniiiiiiiiiiiiiiiiii ! monter lui faire un câlin.

Je n'ai plus de cerveau, ce dont j'aurais pu me souvenir, vu que je n'en avais pas beaucoup avant rapport que je suis blonde à la base. Et vu aussi que la maternité ça vous grignote sévère les neurones. Fois cinq ( la maternité), je préfère pas essayer de compter combien il m'en reste ( des neurones) . Et vu enfin que toute activité intellectuelle a complètement déserté ma pauvre cervelle, cédant en cela à l'assaut des pipicacacouches, keskonmange, keskonachète, kankonlave et faurpasser. Oui, bon, je ne pouvais même pas m'en souvenir. En fait.

Je suis quasiment morte de fatigue, vu que nos amours d'enfants qui ne se réveillent jamais la nuit ont décidé d'un commun accord, immense avantage de la très idéale et nombreuse fratrie unie, de se relayer pour nous pourrir toutes les nuits de la semaine . Ca favorise pas exactement le carburateur à neurones.

Monsieur dernier pleure toujours, j'allume le four, je retourne lui faire un câlin .

Chemin faisant, elle vit son cou penché .

Foin de récit de vacances donc, tant pis pour vous bonnes gens .

Comment ça ouf ?

Il importe si bien que tous ces enfants je ne regrette en aucune sorte, et ne voudrais pas, au fond, mettre en pâté mes trésors ! Cela dit pingouinelle réfléchit et dit encore :

Tout ceci n'est que procrastination. Je remets toujours à plus tard, récit il y aura donc un jour ... et puisqu'on en parle, le pâté de fils est cuit, mon amour de filston s'est endormi paisiblement rassuré par mes douces paroles et bercé aux creux de mes bras moelleux .


NdlR : "moelleux " en jargon minipingouinesque, se situe quelque part entre l'insulte suprème et la pure marque d'affection selon le ton adopté par le locuteur . " Gros caca moelleux " , le délicat papillotement de paupière vous aidera indéniablement à bien prendre la chose. " GROS CACA MOELLEUX", le ton ne vous laissera aucun doute, il faut sévir. Poissonnière sors de ce corps !

05 septembre 2008

Mon vendredi 31 aout ...


à moi de l'année dernière que je vous ai jamais raconté mais que vous connaissez quand même ...




Je sais. On n'est pas le 31 Août , mais on est vendredi, alors arrêtez de râler. Et puis, si vous faites que d'épiloguer des polémiques stériles sur des histoires de dates, on ne va jamais y arriver ! Mon vendredi 31 Août à moi, de l'année dernière, il s'est passé Côme un drôle de truc. Je vous rappelle. Et cela, alors même que j'aurais pu être tranquillement en train de prendre le thé avec ma sister venue exprès pour ce-faire ce matin là. C'aurait été trop cool cette matinée de commères, tellement cool que le fils s'est dit qu'il ne voulait rater ça pour rien au monde. Ben tiens. Et c'est ainsi que la baleine, que j'étais alors, s'est retrouvée échouée à la maternité , les genoux à la hauteur des oreilles, tirant sur ses coudes, suant eau et sang pour mettre au monde ledit machin avec trois semaines d'avance, en regrettant amèrement son thébrioche.


A vrai dire, je ne me souviens plus exactement des détails. Mais comment oublier le réveil en pleine nuit, avec au creux - si tant est qu'on puisse encore parler de creux à ce terme de grossesse et dans mon cas - du ventre la certitude que c'est LE moment de partir , la trouille qu'il arrrive un truc - le terme , c'est dans trosi semaine en principe, faut bien se faire peur un peu, sinon c'est pas drôle - et en même temps l'excitation de voir enfin la frimousse qu'on attend depuis de trop longs mois? Ca a beau être la cinquième fois, on est toujours aussi surpris et novice en la matière. La poche des eaux quand ça rompt, ca prévient pas ...


Impossible d'oublier non plus ce petit cri qu'il a poussé. Il semblait si triste de naître, jamais on n'avait entendu un nouveau né sangloter ainsi. Ca m'a fait tout chose, et j'ai pleuré avec lui. On était si bien ensemble.


Et puis, après, l'arrivée de mes quatre grands qui s'étaient préparés tout seuls, fouillant pour la première fois, ou presque, dans leurs amoires pour touver leurs plus beaux atours, disons ceux qu'ils préfèrent. Martin s'était même mis du gel dans les cheveux pour être encore plus beau. Certes, le pantalon en velours, la chemisette et les sandales ouvertes -on était le 31 Août , n'est-ce pas et à l'époque le 31 Août c'était encore l'été - c'était pas ce qui se fait de plus fashion mais quand même moi ça m'a émue et j'ai pleuré , tellement ils étaient beaux et mignons et fiers de leur nouveau petit frère .


La suite, je ne sais plus très bien ... Si ! les coups de fils aux copines qui faisaient leur pérentée le lendemain . Moi, c'était la première fois que je ne faisais pas la prérentrée, en onze ans, alors pour faire bonne mesure, j'ai repleuré un petit coup.


Depuis je me suis remise, hein, je ne pleure -presque -plus, même pas le jour de ma non-rentrée . Je n'ai plus le temps d'abord.



C'est que Côme prévu, cinq pingouineaux c'est carrément cosmique !

On n'a plus le temps de rien - pour preuve ce blog qui végète et mon récit, promis le 5 septembre dernier, oui j'ai encore quelques neurones - mais qu'est-ce qu'on est heureux !

02 septembre 2008

chsuis trop trop content

A y est, on a déballé le fils !

C'est le choc. Il est trop trop beau, Encore plus qu'avant je veux dire -enfin , c'est ce qu'on trouve en toute modestie et objectivité de parents gâteux que nous sommes -

La preuve que nous sommes parfaitement objectifs .